Fin de notre visite de DINAN

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aujourd'hui, nous terminons notre ballade dans Dinan, mais nous ne quittons pas la Bretagne

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Ce passage m'attire. Voyant des personnes entrer, je décide d'en faire autant.

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Tourelle

Adresse : Portail de l’hôtel de Beaumanoir, 21, rue de l'Apport, Dinan, France


Cette tourelle fait partie de l'hôtel de Beaumanoir, qui abrite les premières dominicaines de Dinan. L'évêque de Saint-Malo autorise, le 26 décembre 1625, la fondation à Dinan d'un couvent de l'ordre féminin de saint Dominique, sous l'invocation de sainte Catherine. De ce patronage vient l'appellation populaire de « catherinettes ». La fondation effective ne date que de 1631, avec l'arrivée de quatre religieuses parisiennes et l'appui d'Hélène de Beaumanoir, marquise d'Acigné, qui les installe dans la maison de La Garaye, devenue hôtel de Beaumanoir. En 1664, les sœurs quittent ces locaux, devenus exigus et troublés par un voisinage inconvenant, pour entrer dans le nouveau couvent construit près de l'église Saint-Sauveur. L'hôtel de Beaumanoir est alors appelé 'l' ancien couvent '. Vendu comme bien national pendant la Révolution, il reçoit des affectations diverses et subit un grave incendie en 1943, avant d'être restauré en logements HLM. http://fr.topic-topos.com/tourelle-dinan

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Hôtel de Beaumanoir à Dinan Cotes d'armor

La maison de la Garaye était l'hôtel dit « de Beaumanoir » lui-même, ainsi dénommé sans doute parce qu'il fut acheté par Hélène de Beaumanoir, marquise d'Acigné (Dinan: mille ans d'histoire Mathurin Eugène Monier 1968).

Vers la fin de sa vie, Hélène, qui avait fondé un couvent de Sainte-Catherine dans son propre manoir de Dinan, fit à ce couvent des legs importants et lui donna des maisons et des rentes. Puis, sa santé étant trop altérée, elle se retira au château de Limoëlan en Sévignac, qui était sa propriété, et y mourut d'hydropisie vers la fin de juillet 1636, à l'âge de 46 ans. Son corps fut apporté le 10 août à Dinan et inhumée dans la chapelle des Religieuses de Sainte-Catherine par Mgr l'Évêque de St-Malo, Achille du Harlay. C'est pendant ses luttes avec le marquis d'Acigné qu'Hélène de Beaumanoir eut la pensée de créer le couvent des Catherinettes et de s'y enfermer. Elle ne pouvait agir elle-même puisqu'elle était en puissance de mari ; elle employa deux filles d'Ivignac, Perronelle et Françoise d'Ivignac, la tante et la nièce, qui obtinrent de Mgr le Gouverneur évêque de St-Malo, l'autorisation, en date du 20 décembre 1625, d'ouvrir à leurs frais le dit couvent. Bien entendu que c'était Mme d'Acigné qui faisait tous ces frais ; déjà, par acte du 2 juin 1620, elle avait consigné 1000 fr. de rente pour le dit couvent où les deux demoiselles d'Ivignac se firent religieuses.Un peu plus tard des religieuses de l'ordre réformé de St-Dominique vinrent habiter l'hôtel Beaumanoir, de là le nom de VIEUX COUVENT, et elles y devinrent si nombreuses que la petite cour qu'on y voit encore et qui leur servait de cimetière, s'emplit de leurs tombes. Le grand-père du propriétaire actuel fit transporter au cimetière de Dinan toute une charretée d'ossements provenant de ces fouilles.

Ce magnifique hôtel, admirable type (comme le château de la Garaye), de la première époque de la Renaissance, est fort intéressant à visiter. Le corps principal du logis possède une tour octogonale en avant-corps, percée de fenêtres rectangulaires à angles supérieurs arrondis et surmontées des élégantes accolades qui caractérisent la Renaissance. Partout, à l'intérieur, les pleins cintres des portes ont remplacé l'ogive du moyen âge, et un splendide escalier de pierres, tournant sa large spirale autour d'une colonne légère, monte aux étages avec ses 60 marches monumentales. Les appartements intérieurs ont été profondément modifiés, mais on y voit encore les étroits corridors et les petites cellules des religieuses. Ces cellules ne sont pas dans le corps de l'hôtel, mais dans un bâtiment latéral construit par Hélène elle-même pour servir de chapelle et où elle fut provisoirement enterrée. Dans l'hôtel on visite avec intérêt la cuisine avec sa large cheminée et les servitudes qui vont jusqu'à la rue du Jerzual où il y avait une sortie. Toute la place était enclose sur le devant, où s'ouvre encore le beau portail Renaissance avec son magnifique fronton si richement ajouré surmontant un bel arc surbaissé du style Tudor. http://patrimoine-de-france.com/cotes-d-armor/dinan/hotel-de-beaumanoir-11.php

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La porte des Cordeliers

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Ancien couvent des Cordeliers (portail)

Adresse : Place des Cordeliers, Dinan, France


Le couvent des cordeliers est bâti au XIIIe siècle sur les vestiges de l'ancien château fort des Avaugour, seigneurs de Dinan. Son portail est surmonté d'une rangée d'alvéoles probablement destinées à recevoir des statues des saints. http://fr.topictopos.com/ancien-couvent-des-cordeliers-portail-dinan

Le couvent des Cordeliers
Il fut fondé à la fin du XIIe siècle par Henri d'Avaugour, alors seigneur de Dinan.En grande partie détruit pendant les guerres entre la Bretagne et le royaume de France, il sera reconstruit au XVe siècle (ce sont les bâtiments actuels).
Si les résidences conventuelles ont disparu, il reste encore un beau cloître (qui abrite aujourd'hui un lycée privé).Le couvent des Cordeliershttp://www.france-horizons.com/Bretagne/22-Cotes-d-Armor/Dinan/fr/promenade-photos-dinan.html


C'est avec cette porte, que nous finissons notre visite de Dinan, pour partir vers une autre destination, toujours en Bretagne. J'éspère que ça vous a plus. si vous avez des critiques a faire sur les photos ou les descriptifs que je tiens de mes recherches, n'hésitez pas, j'aime la franchise,  et cela peu m'aider

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